Rendez-vous au café du bonheur

★★★★☆

De quoi ça parle ?

Evie passe de mission d’intérim en mission d’interim dans des boites ennuyeuses, son copain n’est pas vraiment un bout en train, sa famille la regarde de haut… Bref, sa vie n’est pas très folichonne.
Mais sa vie est sur le point de changer : elle hérite du café de sa tante, situé dans une petite ville des Cornouailles, avec une vue imprenable sur la plage.

Pourquoi il faut que tu le lises ?

C’est un très bon roman feel-good !
Alors forcement on peut lui reprocher quelques petites choses (des clichés qui ont un peu hérissé mon poil de féministe) mais on vient chercher là un peu de relaxation et l’héroïne finit par sortir (à peu près) de ses clichés et par se construire la vie dont elle rêve.

Probablement que cette sixième semaine de confinement a beaucoup joué sur le fait que j’ai eu beaucoup de plaisir à avoir vue sur la mer, le sable et les vagues qui s’écrasent sur les rocher pendant les trois quarts de ce roman. Le cadre du Café de la Plage est idyllique.
Ajoutez à ça les éléments essentiels d’un feel-good : une galerie de personnages attachants, un beau brun énigmatique, un ex-relou, des amies en or…

Un excellent moment de lecture, pour une dose de bonne humeur et d’évasion !

Lucy Diamond, Rendez-vous au café du bonheur, Editions Charleston, 353p.

L’Ecossais ★★★☆☆

Cette chronique sera courte, un peu comme ce livre.
Une sympathique romance de 300 pages.

Alicia décide d’aller passer quelques jours en Ecosse pour changer d’air avec son fils. Elle rencontre toute une série de personnages attachants et plutôt excentriques (sa logeuse est complètement farfelue)… et évidemment elle va trouver l’amouuuuur.

J’ai passé une agréable après-midi avec ce livre. L’histoire est un peu courue d’avance : oh tiens Alicia rencontre un écossais râleur sur le bord d’une route. oh mais tiens c’est le super beau gosse du village. Ténébreux et mystérieux…

Mais c’est une romance, je n’en attendais qu’un bon moment de détente et de me projeter dans les magnifiques paysages écossais. En bonus, j’ai eu les personnages secondaires drôles et attachants (c’est fou le nombre de petits villages de livre dans lesquels j’aimerai vivre !)

D’ailleurs Diva nous offre un prequel centré sur l’histoire de la logeuse et de son compagnon… ça me tente bien !

Anna Briac, L’Ecossais, Diva Romance, 318p
Reçu en service de presse

 

Le Ranch des trois collines

★★★☆☆

Les Roses de Somerset ont été le premier Charleston que j’ai lu. Je n’en avais pas gardé un souvenir merveilleux, mais c’est en m’intéressant à la maison d’édition que j’ai découvert le principe des Lectrices Charleston… et que j’ai été sélectionnée pour l’année 2015 !

C’est donc avec un peu de nostalgie, d’amour, de joie… que j’ai entamé la lecture du Ranch des trois collines. Et il s’en est découlé exactement ce que j’en attendais : un bon moment de lecture mais qui ne me marquera pas à vie.

Au début du XXe siècle au Texas, Samantha et Nathan, jumeaux, sont séparés à la naissance. On les retrouve pour l’anniversaire de leurs 20 ans quand le véritable père de Nathan vient le chercher chez ses parents. A partir de là on entre dans un véritable imbroglio, chacun gardant ses secrets, ne voulant pas mettre en péril l’amour qu’ils ont construit avec tel ou tel parent… une grande saga familiale !

J’ai aimé que Samantha soit une forte tête (bon j’ai été un peu déçue par un truc mais si je le dis je spoile autre chose !).
Et j’étais tellement frustrée à chaque fois que l’un ou l’autre des personnages taisait un détail ou passait à côté d’un indice qui aurait pu réunir la famille ! (en même temps si tout le monde était franc, je livre aurait fait 40 pages…)
Comme toujours c’est le côté historique du roman qui a le plus retenu mon attention. Le roman se déroule au tout début de l’exploitation pétrolière au Texas. On y découvre les enjeux, les doutes des premiers exploitants… et le véritable espoir pour l’avenir que le pétrole représente (oui on rit un peu jaune quand on voit le résultat de nos jours, pollution, marées noires…).

Donc ce n’est pas la lecture la plus marquante de l’année (je sais qu’on est en février, mais vous voyez ce que je veux dire) mais j’ai passé un très bon moment au ranch des trois collines !

Let it snow

★★★★★

La Team RomCom a sorti au mois de décembre ce petit recueil de nouvelles. Chacune des 6 auteur a écrit un nouvelle.

Il y en a pour tous les goûts !
Ma préférée : Cap ou pas cap de Marie Vareille, dont la plume est comme toujours moderne, drôle et dynamique !
Mais j’ai beaucoup aimé découvrir le style des 5 autres auteurs de la Team.
Par exemple, j’ai bien aimé la nouvelle d’Adèle Bréau dont La Cour des grandes, gagné grâce à VendrediLecture, attend dans ma PAL depuis au moins 2 ans maintenant… il vient de remonter.

Noel est passé, mais il est encore temps de prolonger la magie pendant quelques pages !
Et à moins d’un euro, pourquoi passer à côté de 6 histoires drôles et/ou émouvantes ?

Une nouvelle chance

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 ★★★☆☆

Cette année je n’ai pas de vacances à Noel (je ne m’en plains pas, j’ai vecu 2 supers week-ends à l’étranger) et du coup mes possibilités de regarder des téléfilms de Noël s’approchent du néant. Donc en partant chez mes parents pour le week-end j’ai emporté Une nouvelle chance en me disant qu’une histoire de Noël me ferait du bien et que Debbie Macomber ne pouvait pas me décevoir.

Et ce livre s’est révelé un parfait telefilm de Noel !

Un bon telefilm. Parce que c’est Debbie Macomber quand même !

Les personnages sont fins, l’histoire avance vite et le style est plus qu’agréable à lire, Debbie Macomber crée comme à chaque fois un petit cocon dont on ne veut pas s’extraire !

Il n’est pas trop tard pour prolonger la magie de Noel, je vous conseille fortement ce petit roman paru chez Diva Romance, la nouvelle « marque » des Éditions Charleston !

Un merci de trop

un merci de trop

 

Cet été j’ai enfin lu le livre de Carene de Des mots et moi !

Alors au début Juliette c’est moi. Je suis gentille et je ne fais pas de vagues (enfin je m’ennuie moins dans ma vie qu’elle quand même).
Mais je peux péter un câble. (enfin un peu moins qu’elle quand même).

Du coup comme dès les premières pages je me suis sentie proche de Juliette, j’ai passé un très bon moment de lecture… un peu trop court !
(c’est un compliment, j’en aurais bien lu des centaines de pages sur Juliette et sa folie douce)

Cliquez ici et pour moins de 3 euros vous passerez un bon moment avec des personnages attachants, une histoire un peu fofolle et surtout une Juliette très attachante !

Les héros ça s’trompe jamais – Saison 2

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Vous pouvez retrouver ma chronique sur la saison 1 ici !

Et surtout : attention spoiler !

Je me suis plongée dans la deuxième saison des Héros ça s’trompe jamais après Joseph Anton et La Voleuse de livres, car j’avais envie de légèreté.

J’ai retrouvé avec plaisir le clan Grondin et ses amis. J’avais déjà dévoré la saison 1, la saison 2 n’a pas fait long feu non plus !

Je dois avouer que ma mémoire de poisson rouge a été un peu déroutée au début, je mélangeais les personnages de la saison précédente (surtout féminin, je ne sais pas pourquoi) mais au bout de quelques pages tout est rentré dans l’ordre, je savais à nouveau qui était qui et avait fait quoi.

On retrouve le clan Grondin au complet, et même un peu plus puisque apparaît Étienne, le cousin. Il vient remuer un peu le clan qui après le départ de Sylvain en cure de désintox, s’est retrouvé dans une situation apaisée.
J’ai trouvé qu’il y avait plus de suspens sur qui allait finir avec qui dans cette saison que dans la précédente. Ce qui n’était pour me déplaire. Parfois on est content d’avancer vers le connu, mais la plupart du temps un peu de surprise c’est sympa.

Je vous avais dit que la saison dernière les personnages avaient pour moi un petit accent québécois charmant… il a disparu dans cette saison. Je ne saurais vous dire pourquoi, ça m’a un peu manqué, et en même temps j’en suis la seule responsable !

L’épilogue annonce le retour d’un des personnages… vivement la saison 3 !

Les héros, ça s’trompe jamais (saison 1)

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Je me suis plongé dans Les héros, ça s’trompe jamais… pour ne plus relever la tête avant la fin ! (Heureusement j’avais mon ordinateur à portée de main pour acheter la saison complète une fois l’épisode 1 terminé !)

Je ne saurais dire si c’est la saga de la famille Grondin ou l’histoire de Bernise et Sophie (deux charmantes jeunes femmes avec qui j’irais bien boire un verre pour papoter !) en tout cas tout ce beau monde fini par se rencontrer et certains s’entendent très très bien.

Une romance rythmée et bien ficelée. Comme souvent avec ce genre de livre on sait d’avance qui va finir avec qui, mais si j’avais voulu du suspens j’aurais lu un roman policier ! Quoique suspens n’est peut-être pas le bon mot… Les héros, ça s’trompe jamais ne manque pas de suspens et de rebondissements !

Le petit détail qui fait la différence : la touche d’exotisme introduite par les tournures et expressions québécoises (je sais que cet « exotisme » est relatif. Il sera inexistant pour un lecteur montréalais… mais il se trouve que je suis française. Et j’y peux pas grand chose). J’ai beaucoup d’affection pour le Québec. J’ai séjourné à Montréal une dizaine de jours il y a quelques années et je garde un souvenir très positif des canadiens rencontrés… le retour à Paris fut rude. Adieu gentillesse, politesse, sourires et petit accent adorable… Allé, j’arrête de raconter ma vie et je reprends le fil… Je disais donc (j’arrive à m’auto-couper la parole, c’est dingue !), j’aime le Québec. J’ai donc adoré retrouver des expressions typiques (le simple fait que l’on parle de « dépanneur » m’a mise en joie pour la journée). Et, j’avoue, pour moi les personnages parlaient avec l’accent. (ça se passe dans ma tête, je fais ce que je veux.) Et heureusement l’accent canadien sonne beaucoup plus réaliste dans ma tête que quand j’essaye de le reproduire à haute voix.

Je vous recommande Les héros, ça s’trompe jamais, vous passerez un excellent moment avec des personnages attachants et heureusement vous n’aurez pas à attendre la Saison 2, elle est déjà sortie ! (youpi !)