Orgueil et Préjugés

orgueil

(Ce n’est pas du tout l’édition que j’ai, mais la couverture du mien est plutôt laide… Mais visiblement au Rocher il n’y a qu’un seul préjugé dans l’histoire…)

Ca y est ! J’ai lu Orgueil et préjugés ! Oui il n’est jamais trop tard, certains n’y croyait plus, mais c’est fait.

Je dois avouer que j’avais beaucoup de… préjugés par rapport à ce livre
(Oui j’ai osé).
Je pensais presque que je lirai une bluette à peine plus intéressante qu’une romance lambda (ce qui n’expliquait pas pourquoi ce livre avait traversé les siècles et connaissait un tel succès, mais visiblement je n’avais pas trop pensé à cet aspect de la chose).
Je pensais être une lectrice « Bronté » ou « Du Maurier », vous savez ces paysages de lande aride et pluvieuse, des personnages sombres…

Je n’aurais pas dû attendre aussi longtemps pour lire Orgueil et Préjugés (quoique, quand je lis Marie je crois que c’est mieux). Je suis clairement passé à côté d’un chef d’oeuvre pendant des années.
Jane Austen a une analyse très juste de ses personnages et de leurs sentiments. Bien que publié il y a 2 siècles ce livre reste très actuel dans le traitement des relations hommes-femmes (bon un peu moins sur les bals… quoique la passion de certaines pour les hommes en uniforme n’a pas évolué depuis 200 ans…).

Même en connaissant la fin j’ai dévoré le livre. J’ai même ri, Mr Collins, le cousin prêtre terriblement obséquieux dit des choses tellement incroyables parfois.

Donc si vous ne l’avez pas encore lu, laissez votre orgueil de côté et plongez-vous dans ce roman bi-centenaire mais très contemporain !
(cette phrase ne veut rien dire. j’assume.)

Et je ne vais pas tarder à attaquer toute la littérature qui entoure cette oeuvre (les zombies, les années à Pemberley…)