Quand tu descendras du ciel ★★★☆☆

Je m’attendais à retrouver dans ce livre le ton que j’avais aimé dans Tout n’est pas sous contrôle de Sophie Henrionnet. Et le résumé annonçait un lien avec l’opéra de Paris, j’ai donc foncé !

Sauf que j’ai été assez déçue. Le ton n’est pas si drôle (même si quelques remarques m’ont fait sourire) et finalement le lien avec l’Opéra c’est que la protagoniste est danseuse, mais elle aurait aussi bien pu être bouchère, on aurait parlé ni plus ni moins de l’Opéra de Paris…

Une déception donc pour marquer la fin de l’année 2017, je ne sais pas si c’est parce que c’est un tome 2 et que je n’ai pas lu le premier et donc pas créé de lien avec le personnage principal… ou si c’était un mauvais timing de lecture (ils sont si courants).

En tout cas il y a peu de chance que je lise le premier tome.

Gabriel Katz, Quand tu descendras du ciel, Editions du Masque, 256 pages
Reçu en SP via NetGalley

I Puritani

Parfois je vous parlerai de cinéma, de théâtre, de télé… (j’aime qu’on me raconte une histoire. Pas DES histoires, notez la différence). Probablement d’opéra et de ballet parce que finalement c’est le spectacle vivant auquel j’assiste le plus souvent. Je n’assume pas toujours (souvent je dis que « je vais voir un spectacle ce soir » je suppose que tout le monde pense à une pièce de théâtre). L’opéra a une connotation snob et vieillotte que j’essaye de ne pas m’associer.

Tout a commencé un soir d’été (on tente toujours plus de choses en été, l’excès de lumière surement) où une de mes amies m’a proposé d’aller voir Roméo et Juliette à l’Opéra Bastille en passant par la billetterie de dernière minute. J’ai dit oui, parce qu’après tout, pourquoi pas ! Et là le choc. Je n’ai pas décollé une minute mes yeux de la scène. Les 3 heures de la représentation m’ont paru 10 minutes. Pas assez. Encore !

Et encore il y eut, il y a. Depuis nous avons pris nos pass’ jeune à l’Opéra National de Paris. J’en suis à mon troisième. J’ai vu des opéras, des ballets, certains que j’ai adorés, d’autres qui m’ont laissée assez perplexe (notamment une soirée Gillot/Cunningham, dont je cherche encore le sens 2 ans après…)

Je n’y connais rien en musique classique, je ne connais pas les chanteurs ou les danseurs, mes « comptes-rendus » (on ne peut même pas dire « critique », ça serait surévalué) ne seront donc pas très techniques. Mais je suis comme tout le monde, il y a des musiques qui me touchent, des décors et des costumes que je trouve beaux…

Enfin, j’étais là pour vous parler de I Puritani (Les Puritains… c’est sûr qu’en donnant le titre en italien, tout de suite je m’éloigne du cliché de snobisme… hum…)
Une histoire classique de triangle amoureux, sur fond de révolution de Cromwell… (je vous passe le résumé complet, ça serait long, très long.)

La musique de Bellini est très agréable (je vous avais dit, rien de technique, je n’ai pas les connaissances pour en dire plus). Les décors de Chantal Thomas étaient très beaux : des structures métalliques qui formaient en ombres chinoise (spécial cassedédie à Ellie) le château, la place du village… et les jeux de lumière faisant évoluer les ombres du décors.

C’est assez difficile de bien retranscrire un opéra, parce que ce n’est pas seulement l’histoire ou les décors, c’est la combinaison entre eux, la musique, l’interprétation…

Je ne peux que vous encourager à aller voir un opéra. Même au hasard (un dont le titre, l’histoire, la photo sur le programme vous plaît). J’aurais tendance à conseiller plutôt la langue italienne que je préfère à l’allemand, mais c’est un gout personnel et totalement subjectif…

Il y a des places assez bien pour 35 euros (soit moins cher que la plupart des places de concert, debout écrasé dans une fosse bondée).
Si vous habitez loin d’une salle présentant opéra ou ballets, il reste la diffusion en cinéma. Il manque l’ambiance de la salle, la faune particulière à l’entracte, mais c’est une solution qui est assez pratique !

Allez, lancez-vous !
Et on pourra en reparler après que vous ayez passé votre baptême d’opéra (ou de ballet)