Origine ★★★★☆

J’ai bien aimé passer la nuit avec le professeur Langdon (même si moi ça m’a pris 3 jours). Avec Robert, on court partout, on croise toujours une secte mal intentionnée et on frôle un des secrets de l’univers. Avec Bob (on a passé la nuit ensemble, je peux bien l’appeler Bob), on ne sauve pas le monde, non, juste l’humanité.

Cette fois-ci le professeur Langdon se retrouve à Bilbao pour la conférence un brin mystérieuse de son ami Edmond Kirsh, futurologue milliardaire de son état. Mais voila, Eddie est tué en plein conférence ! Qui a voulu le réduire au silence ? Et surtout qu’allait-il annoncer, qui faisait trembler les représentants de toutes les religions ?

Je me suis rendue compte en regardant la liste des ouvrages déjà parus de Dan Brown que je les avais tous lu. Depuis le Da Vinci Code on peut considérer que je suis une fan. Je trouve que le suspens est toujours au rendez-vous, qu’on apprend plein de choses (sur les symboles, sur l’Histoire, la science, les religions…). Dan Brown maîtrise le rythme de son récit. Dans cet opus on se balade dans le Guggenheim comme si on y était, et dans d’autres lieux tout aussi intéressants, mais je ne vous dirais pas tout !

Le seul hic, et c’est toujours le même avec Dan Brown, ce sont les 20 dernières pages. Ca y est, Bobby est en sureté, l’humanité et la belle nana qui l’accompagne aussi (quoique soyons honnêtes, le perso féminin qui l’accompagne n’est pas complètement une quiche)… et c’est à ce moment là que je perds tout intérêt. Je me souviens que pour Anges et Démons je n’ai tout simplement pas lu les derniers chapitres…

Mais ça ne m’empêchera pas de lire les prochains ! C’est toujours la même recette, on change quelques ingrédients… et sur moi ça prend à chaque fois !

Dan Brown, Origine, Editions JC Lattès, 576 pages.
Reçu en SP de la part de JC Lattès.

Inferno

inferno

Ce livre est officiellement le dernier que j’ai lu pendant mes vacances.

Cette fois Robert Langdon se retrouve à Florence, amnésique et à nouveau à deux doigts de sauver le monde (heureusement que Bruce Willis et lui existent, sinon on s’en sortirait pas).

Je n’ai pas été totalement emballée par ce Dan Brown. Je partais avec un a priori négatif, je l’avoue. J’avais bien aimé le Da Vinci Code, eu du mal à finir Anges et Démons… Mais en voyant Inferno dans un présentoir dans mon Monop’, j’ai craqué ((être faible que je suis).
La fin est un peu longuette mais contrairement à Anges et Démons, dont j’ai abandonné la lecture une quarantaine de pages avant la fin, je vous conseille de persévérer pour Inferno. (par contre si vous avez lu les 40 dernières pages d’Anges et Démons, et qu’il se passe un truc incroyable, prévenez moi. Merci.)

On retrouve une foule d’anecdotes historiques et d’histoire de l’art, ce qui est assez plaisant. Ainsi qu’un style simple et qui permet une lecture rapide.
Et malgré tout il y a un petit rebondissement qui me fait dire que le livre est mieux construit qu’il ne semble l’être au début…

Je pense que j’aurais plus apprécié ce live sur une plage ensoleillée, avec les cris des gamins construisants des châteaux de sable et le roulis des vagues.

A lire si vous cherchez un roman avec une intrigue, qui vous fait vous balader dans les monuments de Florence et truffé d’anecdotes historico-artistiques.