Maia [Les Sept Sœurs # 1]

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Je vous ai déjà un peu parlé des Sept Sœurs puisqu’il y a environ un mois j’ai pu rencontrer l’auteur grâce aux éditions Charleston ! (et apprendre un peu la samba).

Il est temps de vous parler du livre qui sort le 12 mai !

Le Sept Soeurs est une saga où chaque tome raconte l’histoire d’une des 6 filles adoptives d’un riche homme d’affaires (enfin je crois, on ne sait pas du tout ce qu’il fait). Dans son testament il laisse à chacune un indice pour retrouver sa famille.
Chaque tome va nous faire découvrir un pays différent, et comme nous l’a expliqué Lucinda Riley l’histoire des Femmes. (Je vous dit ça parce que ça explique un truc qui me chiffonnait et dont je vous reparle plus loin)

Maia est l’ainée des sœurs. C’est elle qui apprend la première le décès de son père. Une fois l’indice en main elle s’envole pour le Brésil (oh ça va, entre la soirée Samba et le résumé du livre un peu partout vous aviez un peu deviné quand même…). Sur place, elle découvre l’histoire de son arrière grand-mère qui se mêle à celle de la construction du Christ du Corcovado.

500 pages tournées en un week-end (à Pâques. 1 page, 1 chocolat, 1 page, 1 chocolat…).
Même si le début est un peu long à se mettre en place (malgré une bonne couche de mystère qui rend l’attente du deuxième tome et des suivants assez insoutenable), on découvre peu à peu les différentes sœurs et leurs caractères différents, leur enfance s’esquisse au travers des souvenirs de Maia.
Puis une fois que Maia retrouve la trace de Bel, son ancêtre brésilienne, l’histoire trouve son rythme. L’alternance entre les deux époques maintient en haleine. Et cette fois j’ai autant aimé la partie « historique » que la partie contemporaine !

Pour revenir au petit truc qui me chiffonnait : je n’ai pas compris pourquoi on parlait de l’arrière-grand-mère de Maia… un peu prosaïquement quand on me dit « découvrir l’histoire de sa famille » je pense à « père et mère »… Mais les explications de Lucinda Riley m’ont déchiffonnée ! Chaque livre évoque un point de l’évolution de la condition féminine, dans le cas de Bel il s’agit du mariage. Elle est traitée comme un moyen d’ascension sociale par son père, peu considérée par son mari…

Maintenant que je suis déchiffonnée, j’attends avec impatience le tome suivant… un an… ça va être tellement long !

(Vous avez bien lu, la série s’appelle Les Sept Sœurs et je parle de 6 filles adoptives… On a tout essayé pour soutirer l’histoire de la 7e sœur à Lucinda Riley, sans succès… il va falloir attendre !)

Une soirée brésilienne avec Lucinda Riley !

Encore une agréable soirée avec les Editions Charleston !
Cette fois-ci c’était pour la sortie du tome 1 de la série Les Sept Sœurs de Lucinda Riley… en présence de l’auteur !

Donc oui c’est un mini spoiler… la première sœur est brésilienne. Vous l’auriez su à un moment ou à un autre (ne serait-ce qu’en lisant ma chronique parce que ça me semble compliqué de ne pas parler du pays dans lequel se déroule l’histoire…)

IMG_20150409_192558266 Les couv des Sept Sœurs dans ses différentes traductions

Nous nous sommes donc retrouvés à une dizaine de blogueurs dans les locaux des éditions Charleston en présence de l’auteur. Lucinda Riley est adorable. Très drôle et surtout très dynamique (ça compte, pour la suite de la soirée !). Elle nous a révélé quelques info sur la série des Sept Sœurs… dont le pays dans lequel se passe le prochain tome ! (Je sais qu’une fois que vous aurez lu le tome 1 vous serez tentés de harceler la poignée de personnes qui savent, mais n’essayez pas avec moi, je suis étonnamment résistante à toute pression psychologique)

Pour nous mettre dans l’ambiance, Charleston avait prévu un buffet brésilien délicieux !

IMG_20150409_201051857 Où vous noterez que toutes mes photo sont floues… sauf celle du buffet. Mon téléphone a ses préférences…

Et soudain, musique ! Samba ! Et là comment dire… il existe 2 catégories de personnes. Celles qui ont le rythme dans la peau. Et les autres. Je fais partie de la deuxième catégorie. Mais malgré un manque évident de talent j’ai beaucoup aimé ce petit cours de samba !

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Après ces émotions, une délicieuse mousse de fruit de la passion et la truffe au chocolat la plus dense qu’il m’aie jamais été donné de manger… il était temps de rentrer !

Et là, surprise ! Un exemplaire dédicacé du premier tome des Sept Sœurs nous attendait ! Ainsi qu’un joli miroir reprenant une partie de la couverture du livre, et pour rester dans l’ambiance un bracelet fluo aux couleurs du Brésil !
(et pour la folle de sacs que je suis, un tote bag, que dis-je LE tote bag Charleston !)IMG_0170

Le livre sort mi-mai, je publierai ma chronique le 11 pour que vous ne le ratiez pas !

 

Les Virevoltants

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Les Virevoltants sort la semaine prochaine, il était temps que je vous fasse part de mon avis !

1979, Texas. Catherine Ann vient s’installer chez sa grand-mère après le décès de ses parents. John et Trey, deux jeunes garçons de sa classe, ont pour mission d’aider à son insertion dans l’école. Le trio devient immédiatement inséparable. Rapprochés par l’absence de leurs parents, ils vont grandir ensemble jusqu’à ce que leurs sentiments évoluent et déstabilisent le trio.

Leila Meacham est l’auteur des Roses de Somerset et de La Plantation (qui en est le prequel et qui attend sur une pile près de ma table de nuit), cette fois elle place son histoire dans une Amérique contemporaine. C’est toujours aussi bien écrit et bien construit !

Catherine Ann, petite fille que la douleur a rendu muette, s’épanouie au contact de John et Trey qui ont chacun un caractère différent mais parfaitement complémentaire. Puis différents événements (je vais pas tout vous dire non plus, mais il se passe des choses) vont modifier le cours des vies des 3 comparses.
Comme quoi, on peut penser que sa vie (ou la vie de quelqu’un d’autre) est toute tracée mais un imprévu et le virage peut être à 90° degrés (ou 180°… je ne sais plus…).
On pourrait croire que Catherine Ann est effacée, en tant que petite fille elle se laisse entrainer par les deux garçons, mais une fois adulte elle devient une femme de tête, qui affronte les situations compliquées dans lesquelles elle se trouve et même si elle n’a pas suivi le chemin qu’elle pensait tracé pour elle (devenir médecin), elle ne baisse pas les bras.

Une belle histoire d’amitié qui traverse les années et les épreuves.
(le livre est beaucoup moins cliché que ma phrase, ne vous inquiétez pas)

 

 

Fleurs Sauvages

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Beattie : Glasgow, 1929
Beattie Blaxland avait des rêves. De grands rêves. Elle rêvait d’une vie remplie de mode et d’étoffes. Ce dont elle n’avait jamais rêvé, c’était de tomber enceinte de son amant, un homme marié, à la veille de son dix-neuvième anniversaire.

Emma : Londres, 2009
Emma Blaxland-Hunter vivait son rêve. Danseuse étoile au London Ballet, elle avait tout… jusqu’au jour où elle a tout perdu.

Encore un coup de cœur !

Emma et Beattie sont des femmes fortes, chacune à leur façon. Beattie est une pionnière, à une époque où les femmes ne sont que rarement sur le devant de la scène. Emma, qui elle était sur le devant de la scène doit retourner en coulisse après un accident.
Comme souvent, j’ai préféré la partie « historique » à la partie contemporaine. Même si la « renaissance » d’Emma et sa plongée dans l’histoire de sa grand-mère ne manquent pas d’intérêt, j’ai aimé lire le combat sans relâche de Beattie pour sa fille, pour s’imposer dans une société qui n’était pas prête à accepter une fille-mère ni même une femme émancipé de l’autorité d’un homme.

Kimberley Freeman nous dépeint des paysages australiens rudes mais enchanteurs. Ses personnages principaux aux caractères bien trempés ne sont jamais caricaturaux, les personnages secondaires sont hauts en couleurs. Le livre alterne quelques chapitre sur chacune des 2 femmes, ce qui ne hachure pas trop l’histoire et aucun épisode

Plus de 400 pages dont on aimerait ne pas voir le bout !

P.S. : Petit point technique, j’ai lu les 50 dernières pages de ce livre en format papier (jusqu’à maintenant il y avait un plus grand laps de temps entre notre lecture et la sortie du livre) et le format Charleston est très agréable ! La couv est souple, le livre s’ouvre bien…
Je sais que c’est peut-être un détail, mais moi qui lit majoritairement en format poche et en numérique, j’ai été agréablement surprise de ne pas me sentir encombrée par un livre grand format !

Un déjeuner Charleston

Pour la sortie de Fleurs sauvages (il sort le 9 mars, chronique ici le 5 mars, psychorigidité du jeudi oblige) (ce livre est TOP !), l’équipe Charleston nous a invitées à déjeuner dans une ambiance australienne (au café Oz à Denfert-Rochereau). On ne déjeune pas tous les jours à proximité d’un crocodile ! (un faux).

Etaient présentes une dizaine de blogueuses, lectrices de l’année ou non, l’équipe Charleston et la traductrice du livre qui a pu nous parler de son travail sur le livre !
Karine, l’éditrice, nous a parlé des livres à venir (je veux TOUS les lire. J’envisage de me présenter comme Lectrice 2016 sous un faux nom pour continuer à recevoir ma dose quasi-mensuelle de lecture Charleston) (merci de ne pas me dénoncer). Et Elise nous a annoncé tout plein de super trucs à venir… vous en saurez plus le moment venu !
Je peux commencer par vous dire que les Editions Charleston auront un stand sur les salons du livre de Bruxelles et de Paris !

IMG_0169 Marques page, badges, tatoos et une jolie carte, les lectrices Charleston sont gâtées !

Après avoir papoté livres, blog et autre (mettez 15 filles autour d’un repas et d’un coca… le silence ne dure pas bien longtemps) une partie d’entre nous a eu la chance d’aller visiter les bureaux des Editions Charleston ! Les locaux sont très accueillants, lumineux… et il y a des livres PARTOUT ! (et oui je suis repartie avec 3 livres… j’ai dû créer une nouvelle pile chez moi.) (Nouvelle pile qui n’est donc pas très haute et pourrait être complétée… ah j’entends mon plancher qui grince, il n’a pas l’air d’accord)

IMG_0167 Et oui, les livres Charleston sortent en « poche » chez différents éditeurs… Pensez à regarder qui a édité le grand format de votre « poche »… ça donne des idées !

Et comme chez Charleston, on n’abandonne pas ses blogueuses dans la nature, nous sommes parties prendre un thé (et une gaufre) pour continuer à parler livres, blog, vie… (oui, il y a d’autres choses dans la vie que les livres et les blog).

Des livres, des copines et du thé… je ne vois pas ce qu’on peut faire de mieux comme programme pour un après-midi !

Bienvenue à Big Stone Gap

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Petit résumé gentiment écrit par les éditions Charleston :
L’auteur nous emmène dans la petite ville de Big Stone Gap, nichée dans la chaîne des Blue Mountains de Virginie. Une ville où tout le monde se connaît, et où l’on rencontre Ave Maria Mulligan, une jeune pharmacienne de 36 ans passionnée par son travail. Un jour, cette éternelle célibataire découvre un secret de famille qui va changer sa vision des choses…

 

Premièrement cette auteur aime les parenthèses au moins autant que moi donc je me suis tout de suite sentie comme chez moi dans ses lignes !

(j’ai mis « premièrement » mais il n’y a pas de deuxièmement, ne soyez pas trop déçus) (amis de la parenthèse bonjour)

Ce roman basée sur les ressorts classiques (depuis Bridget Jones) de la chick-lit est très agréable à lire. L’histoire est assez rythmée, il se passe toujours quelque chose dans cette petite ville !
J’ai assez vite eu envie d’aller habiter à Big Stone Gap ! Tout le monde est accueillant, les gens veillent les uns sur les autres (en fait je sais pas si j’aurais vraiment envie que tout le monde participe à ma vie…). Adriana Trigiani a su créer une communauté de personnages hauts en couleurs et tous très attachants !

Ave Maria essaye de se dépêtrer de son rôle de « vieille fille de service » mais elle doit également retrouver une place dans l’arbre généalogique de sa famille puisqu’elle apprend que son père n’est pas son père… Elle doit gérer sa pharmacie et le spectacle qui fait la renommée de la ville, l’arrivée d’Elisabeth Taylor et les nombreuses aventures de sa meilleure amie.

Une lecture agréable et cocooning, on voudrait ne pas quitter cette petite ville nichée dans les montagnes américaines !
(petit moment de gloire, cette phrase figure sur la première page du livre !)

Petit bonus : le livre a été adapté pour le cinéma, avec… Whoopi Goldberg ! (et Ashley Judd, mais je dois avouer que l’idée de revoir Whoopi Goldberg, surtout dans un rôle qui lui ira très bien je trouve, me réjouit énormément !)

Une valse à trois temps

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Et voila ma deuxième lecture Charleston !
Ce roman est paru le 13 janvier… j’ai donc une petite semaine de retard, mais au moins vous êtes sûrs de le trouver en librairie !

Petit résumé (proposé par Charleston, j’ai essayé d’en faire un moi-même mais ça partait trop dans tous les sens !)
Veuve depuis peu, Carrie est submergée par un sentiment de culpabilité : elle sait que son couple était mort bien avant qu’une crise cardiaque n’emporte son mari. Pour sa fille Ruth, encore adolescente, et Dana, sa mère possessive, elle tient bon. Peu à peu, elle émerge de son chagrin et commence à tourner la page. Jess, son premier amour, réapparaît dans sa vie et lui offre la main secourable dont elle a besoin pour sortir la tête de l’eau.

La narration de ce livre est faite tour à tour par chacune de ces trois femmes. Chacune est mère ou fille (ou les 2 pour Carrie) et ressentent de façon différente la situation selon leur « rang » et surtout selon leur âge.
Les trois femmes ont des interrogations différentes : Dana s’interroge sur le vieillissement (le sien et celui de son couple), Carrie en plus d’essayer de remonter la pente après la perte de son mari doit trouver sa place en tant que mère d’une adolescente et fille d’une mère (qui aime bien tout régenter), Ruth fait son entrée dans le monde des adultes après la perte de son père avec tout cela comporte d’interrogations et de peurs.
Finalement c’est Jess qui est le point central entre les 3 femmes : il est l’amoureux de lycée de Carrie, l’ami de Ruth (un peu père de substitution) et plus ou moins le cauchemar de Dana (qui ne le trouve pas assez bien pour sa fille).

Patricia Gaffney met en scène 3 générations de femmes qui évoluent chacune avec ses préoccupations. Selon que l’on soit mère, fille ou les deux ce livre permet de « découvrir » des préoccupations auxquelles on ne pense pas forcément de nos mères, grand-mères (et le cas échéant filles). Mis à part ce côté « psychologique » il s’agit d’un roman plutôt calme où le rythme s’accélère en suivant l’acceptation du deuil.

Les différences de style entre les 3 narratrices auraient pu être plus marquées, on s’y perd un peu même si on trouve toujours un « indice » auquel se raccrocher
Je pense qu’entre les différents livres de cet auteur j’aurais plus naturellement choisi Les Quatre Grâces mais cette Valse à trois temps m’a fait découvrir le style agréable de cet auteur.

J’ai lu au lit avec l’équipe Charleston !

 

 

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Jeudi dernier j’ai eu la chance de participer à une rencontre autour du roman Lire au lit de Sue Gee qui vient de paraître.
Nous nous sommes retrouvées (oui il n’y avait que des filles, c’est plutôt logique !) à l’Hotel Caron de Beaumarchais dans le Marais. Le lieu est magnifique malheureusement je ne suis pas encore très habituée à l’appareil photo de mon téléphone… maintenant je saurais que le flash a une lumière tellement froide que tout devient bleu ! (pour des photos de couleur normale vous pouvez allez sur le site des Editions Charleston !)

Une fois toutes les invitées arrivées, nous sommes montées dans une chambre où… Karine Bailly de Robien (l’éditrice) a lu au lit ! Après nous avoir nous avoir raconté son attachement à ce livre et lu un passage du livre (et avouons-le donné très très envie de le lire en entier), nous sommes retournées auprès des fraises tagada (ne perdons pas le nord).

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On a pu papoter (livres et blog évidemment !) et pour les Lectrices Charleston échanger entre nous et avec l’équipe à propos de La Colline aux esclaves (méga enthousiasme de toutes parts !).

Nous avons pu parler du programme de l’année à venir et l’équipe nous a présenté une surprise pour la fin d’année qui nous a plu à l’unanimité… je vous en reparlerai un peu plus tard !

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Oh les beaux et bons éclairs !

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Les mêmes environs 30 secondes plus tard…

Et comme nous en mourrions toutes d’envie, nous sommes reparties avec le fameux Lire au lit et des surprises : marque page et badge Charleston et une liseuse (parfaitement adaptée pour « lire au lit » !) (je dois dire qu’avec la lumière intégrée de mon reader j’ai pris goût à la lumière tamisée sur ma page, cette liseuse tombe à pic !)

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IMG_20141019_132530895_HDR Chez Charleston, tu peux repartir avec la déco !
J’ai jeté mon dévolu sur Moloka’i qu’Hélène (l’attachée de presse) a adoré !

Cette soirée était vraiment sympa pour un premier contact « IRL » (on dit encore ça en 2014 ?).
On sent l’équipe Charleston vraiment investie dans ses publications, chaleureuse et très accueillante !

La Colline aux esclaves

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Il s’agit de mon premier livre lu dans le cadre de mon année « Lectrice Charleston » (pause émotion, larmichette… allez on continue !).
Ce livre sort en janvier (et fait 432 pages, je sais que j’ai dit que je ne donnerai jamais ce genre d’infos, mais les lectures Charleston sont un cas à part. Je ne précise pas l’éditeur parce que si vous avez pas encore compris, je ne peux pas faire grand chose pour vous…), j’avais hésité à attendre pour vous en parler… mais en fait je ne peux pas ! S’ils sont tous moitié aussi bien, je vais passer une excellente année livresque !

Une fois n’est pas coutume je vous fait un petit résumé du livre (c’est pas comme si vous pouviez le trouver aux 4 coins du web)
A l’âge de 6 ans, Lavinia, jeune irlandaise qui a perdu ses parents lors de la traversée vers le Nouveau Monde, se retrouve domestique dans une plantation de tabac. Elle trouve vite sa place dans la famille d’esclaves qui travaille à la grande maison. Mais sa peau blanche et sa proximité avec la maîtresse vont changer sa destinée.

Kathleen Grissom nous plonge dans l’univers d’une plantation américaine au XVIIIe siècle.
Les Blancs d’un côté, dans la grande maison, les Noirs de l’autre, divisés entre les cases (où habitent les esclaves qui travaillent dans les champs) et la dépendance (où logent ceux qui sont domestiques pour la grande maison).
En suivant Lavinia de ses 6 ans jusqu’à l’âge adulte, passant de sa vie avec sa famille d’adoption à son rôle d’épouse du maître, on balaye toute la culture de l’époque, de la relation maître/esclaves à la vie des esclaves sur la plantation, de l’éducation d’une jeune fille blanche aux difficultés des métisses. Rien de la violence et des souffrances que connaissent les esclaves ne nous est épargné (privations, abus sexuels, tyrannie…), De même que l’on découvre la condition féminine blanche à travers les différents personnages : la dépression de la maîtresse, la recherche plus ou moins heureuse d’un mari, les violences conjugales…
Evidemment, vous commencez à me connaître j’ai trouvé très intéressante toute cette partie historique qui est très bien menée !

Pour ne rien gâcher, ce roman est très bien écrit dans un style fluide agréable à lire. Le récit est bien construit, aucun épisode n’arrive comme un cheveu sur la soupe ; tout en dévoilant une réalité historique chaque événement sert l’histoire.

J’ai beaucoup aimé lire ce livre qui sur une solide base historique déroule le destin chaotique d’une jeune fille attendrissante et généreuse !

 

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Je suis Lectrice Charleston 2015 !

LC2015

Hum… oui si vous me suivez sur twitter cet article ne vous révélera pas le scoop de l’année !
Mais j’avais envie de vous en parler un peu plus en détail.

J’avais découvert les Editions Charleston sur le blog Quand Pauline lit quand Pauline était elle-même Lectrice, je les suivais sur twitter et un jour j’ai vu passer un tweet du genre « dernier jour pour devenir lectrice ! », j’ai cliqué et répondu au formulaire sans penser qu’il y aurait une suite.
Il y a quelques jours (le 22 septembre pour être précise) au beau milieu d’un après-midi un peu long (les lundi après-midi sont toujours trop longs) j’ai vu s’afficher un mail avec l’objet « Lectrices Charleston 2015″… jamais je n’aurais pensé avant de le lire que j’aurais été retenue !
A partir du moment où mon cerveau a réussi à emmagasiner l’information, un sourire un peu figé s’est coincé sur mon visage (il est probable que mes collègues m’aient prise pour une hystérique).

Qu’est-ce que ça veut dire être Lectrice Charleston ?

Je vais recevoir les épreuves des livres publiés en 2015 par les Editions Charleston. Soit environ un par mois !
« Qu’est-ce que des épreuves ? » entends-je au fond de la salle : l’auteur donne un manuscrit à son éditeur (enfin de nos jours je pense qu’aucune maison n’accepterait un « manuscrit », l’horreur !). Ce manuscrit est « préparé » par une correctrice [elle corrige le gros des fautes d’orthographe, applique le code typographique et le cas échéant note les incohérences (ce pauvre Tom qui devient Tim au chapitre 10…)]. Puis le texte est mis en page (tadam là c’est ma partie !) (enfin ma partie, pas chez Charleston, entendons-nous bien), un gentil maquettiste (les maquettistes sont tous gentils) installe le texte dans ce qui sera sa forme définitive, il fait un joli pdf : et voila c’est ça les épreuves. Enfin les premières, parce qu’après il y a re-correctrice, éditrice, auteur… (et c’est à ce moment, au 5e retour d’épreuves, que le maquettiste devient nettement moins gentil. Mais c’est une autre histoire).
(Remettez-vous de vos émotions, oui les auteurs sont des êtres humains qui font des fautes d’orthographes, se mélangent les pinceaux dans leurs personnages ou les lieux et n’ont pour beaucoup pas la moindre connaissance du code typographique. Ça va ? je peux reprendre ?)
Donc une fois ces épreuves en main (enfin en liseuse pour le coup), je lis (oui ok, je dévore) et je remplis une petite fiche envoyée par Charleston. (Je peux même poser des question à l’auteur. Et ça c’est cool !)
Je ferais bien sûr une chronique sur mon blog !

D’ailleurs j’ai une question à ce sujet : je vais lire ces livres un certain temps avant leur sortie (youpiiii). Est-ce que vous préférez que je vous parle du livre dès que je l’ai lu (quitte à vous rafraîchir la mémoire au moment de la sortie) ou est-ce que je garde la chronique bien au chaud pour la semaine précédant la sortie en librairie ?

Evidemment n’hésitez pas à aller faire un petit tour sur le site des Editions Charleston : editionscharleston.fr
Et pourquoi pas allez jeter un œil à ma chronique des Roses de Somerset que j’ai lu cet été ! (en version poche, mais initialement publié chez Charleston !)