La box Ebook, kezako ?

2017-12-04 08.48.20

Comme vous avez pu le lire mardi, Yeruldelgger est le premier livre que j’ai eu dans ma Box Ebook.

Mais la box Ebook qu’est-ce que quoi t’est-ce ?

C’est une box avec des ebook.
Voila, merci de m’avoir lu, à la semaine prochaine.

Des détails ? ok.

Créé par TEA, cette box existe en 3 versions, chacune a une thématique et un ou des éditeurs partenaires :
Une box Polar avec Albin Michel, la mienne.
Une box Romans Ado avec Bayard et Milan
Une box Romance avec Harlequin.
C’est quand même pas mal comme programme !
Mais en plus dans chaque box on a le choix entre différents profils de lecture pour affiner la sélection : par exemple moi j’ai choisi « mystère », qui mixe les 2 autres thèmes de ma box (Enquête ou Thriller)… parce que je ne sais pas choisir !

Tous les 5 du mois pendant 6 mois, on reçoit un mail qui nous annonce que notre nouvelle lecture est dispo dans notre espace perso.
Espace perso qui prend 10 minutes à créer puisque tu rentres le code de ta box, tu choisis ton profil de lecture et hop. On peut difficilement faire plus simple !
Je me souviens avoir voulu m’abonner à une box papier, je me suis arrêtée quand on m’a demandé de rentrer tous les livres que j’avais lu. TOUS. LES. LIVRES. angoisse.

Vous me verriez le 5 de chaque mois, j’attends le mail avec impatience ! Et je n’aurais choisi aucun des 3 livres que j’ai eu moi-même, et pourtant les résumés me font vraiment envie. C’est une super façon de découvrir des nouveautés !
Et chaque livre est accompagné de bonus : interview de l’auteur, extrait d’un autre de ses livres…
(Dans mon cas, ayant lu peu de polar Albin Michel le risque est faible que je reçoive un livre que j’ai déjà lu, mais sachez que si ça vous arrive, il peut être remplacé !)

L’avantage majeur que je vois dans cette box : ce sont des ebook. Tu peux les lire quand tu veux et ils ne prennent pas de place dans ta bibliothèque. (Si tu me suis sur les réseaux tu sais que je pars au Canada et donc moins j’accumule d’objets avant mon départ mieux c’est… mais AUCUNE limite pour l’immatériel !)

On peut l’acheter en ligne ou en magasin (j’en ai vu toute une PLV au Furet du Nord, c’est assez joli comme ensemble !)

Box ebook, entre 29,99€ et 35,99€, 6 mois de lecture en numérique
Une fois n’est pas coutume j’ai reçu cette box dans le cadre d’un partenariat. Je l’ai même demandé (mon premier !) parce que je trouve que cette box est un super moyen de promouvoir la lecture numérique, que les partenaires sont bien choisis et que ça fait plaisir qu’on ai pensé aux lecteurs numérique !

La Petite Herboristerie de Montmartre

★★★☆☆

Je commence par remercier les Editions Charleston pour l’envoi de ce roman ! (Et oui, Lectrice charleston un jour, lectrice Charleston toujours)

Le bandeau rouge en bas de cette couv est parfaitement bien choisi !
J’ai passé un excellent moment en lisant ce roman (même si lire un roman grand format dans le métro peut s’avérer une véritable épreuve).

Alors oui, l’intrigue est cousue de fil blanc. J’ai compris aux alentours de la page 30 comment allait se finir ce livre (enfin presque). Mais j’ai malgré tout beaucoup aimé suivre les péripéties de Viola, qui cherche à se reconstruire après le décès de son mari.

Déjà j’adore l’idée de l’herboristerie, ancienne, tenue par une dame d’un certain âge. Ca représente une sorte de rêve, j’aimerais y trainer et récolter des conseils avisés d’une herboriste (Aromazone, ça manque un peu de charme).
Et ce livre regorge de conseils de cosmétiques et de tisanes naturelles (euh par contre, il y a une recette avec de la cannelle et personne ne dit à quel pour s’est allergène, donc faites attention quand même).
Viola, pour poursuivre les travaux de son mari, étudie l’iridologie, je n’ai pas tellement accroché ce concept (apparemment on pourrait lire des traumatismes anciens dans les taches de notre iris… même des choses remontant à plusieurs générations… j’ai du mal) mais même si c’est une partie importante du roman, c’est largement compensé par les conseils sur les plantes !

Une lecture parfaite pour les beaux jours, et pourquoi ne pas profiter de l’été pour tester les recettes naturelles proposées tout au long de l’ouvrage ?

Le Sang des rois et des dieux I et II

★★★★☆

J’ai bien aimé les 2 premiers tomes de cette série qui se déroule dans l’antiquité grecque, mêlant réalité historique et mythologie.

LIVRE 1

Ce premier tome n’est pas qu’une longue introduction comme ça arrive souvent !
Attirée par la couverture et le sujet (et ce titre franchement racoleur), je me suis plongée dedans avec l’envie de passer un bon moment.

Et… j’ai eu un peu peur. Les premiers chapitres font fortement penser à une autre saga Young Adult : Jacob, jeune paysan d’Erissa est sélectionné pour participer au Tournoi de sang. Un tournoi où un représentant de chaque région affronte ses adversaires dans une arène où un paysage a été spécialement aménagé. Le tout sous l’oeil passionné de la bonne société de Pella, la capitale de la Macédoine… le concept vous rappelle quelque chose ? (J’ajoute que l’amie-amoureuse de Jacob s’appelle Katerine, donc Kat…) Pour vous, à la maison, un indice s’affiche sur le bas de votre écran.

Mais… en fait rien à voir. Passé ce petit malaise, tout se met en place, Kat est replacée au centre de l’histoire, elle s’est donné comme but de retrouver l’assassin de sa mère. Ce pourquoi elle doit entrer à la cour de Macédoine, au plus près d’Alexandre.
La narration se fait par le biais de 7 personnages, 6 adolescents et un adulte, ce qui donne un rythme soutenu, chaque intrigue avançant en parallèle et venant s’imbriquer ou influencer l’évolution des autres.

Dans ce premier tome la magie est finalement peu présente mais elle s’insinue peu à peu.
On retrouve les schémas classiques du YA : une « élue », un duo d’amoureux qui s’ignorent, des imbroglio… et les schémas classiques de l’Antiquité grecque : des rivalités familiales, des soldats en jupette, des dieux qu’on sent pas très loin…
En prime, il y a à la fin une longue explication historique de l’auteur, assez complète et très intéressante.

Bref, ce premier tome m’a largement donné envie d’enchaîner sur le deuxième.
(A partir de là il va y avoir quelques spoilers… je préfère prévenir, que vous soyez pas déçus)

 

LIVRE 2

Donc. J’ai laissé passer quelques jours et j’ai entamer le tome 2.
Encore une fois j’ai passé un bon moment. On est replongé immédiatement dans l’action. Jacob fait désormais parti des seigneurs Esariens, il est loin de Katerina mais il a d’autres chats à fouetter, il y a un traitre parmi les seigneurs. Alexandre doit affirmer son autorité en tant que chef, Katarina l’aide (elle est un peu plus en retrait dans ce tome). Et surtout en suit beaucoup plus Zofia à travers sa quête des derniers pégases avec son mystérieux ravisseur.

La magie est beaucoup plus présente dans ce tome (je n’irais pas jusqu’à dire que tout le monde à un pouvoir mais on en est plus très loin). On sent que le propos général est de faire avancer le tout pour arriver au troisième tome qui j’espère renouera avec le rythme du premier !

 

La Veuve

★★★★☆

Ca faisait tellement longtemps que je n’avais pas lu un thriller qui se déroule dans le monde contemporain ! Il y a des téléphones portables, internet… (quoique quand on y pense j’ai lu Poulets Grillés il n’y a pas si longtemps mais c’est plus un policier humoristique qu’un thriller psychologique).

Le décès soudain de Glenn Taylor met Janie, sa femme sur le devant de la scène, elle devient La Veuve.
4 ans auparavant, Bella, une petite fille de 2 ans est enlevée. La police accuse Glenn mais il est acquitté. Les médias ne lâche pas les Taylor qui tentent de continuer à vivre aussi normalement que possible même si l’isolement devient pesant.

Fiona Barton en alternant le point de vue de plusieurs protagonistes et en entremêlant le présent (juste après la mort de Glenn) avec des flashback sur l’enquête policière réussi à semer le doute dans la tête du lecteur et à le tenir en haleine jusqu’à la dernière phrase !
Je ne vous cache pas que certains passages « dans la tête » de Glenn sont assez glauques, et m’ont mis un peu mal à l’aise (il n’est pas facile de lire les tourments psychologiques d’un type aux fortes tendances pédophile… qui plus est s’il est lui même plus ou moins dans le déni pendant une grande partie du livre).

Mais dans l’ensemble une fois ouvert je n’ai plus réussi à lâcher ce thriller où tout est basé sur la psychologie des personnages, des nuances, sur une petite phrase qui a l’air innocente mais qui quelques pages plus tard vous revient en mémoire et remet tout en perspective.

La Veuve en saurait-elle plus long qu’elle ne veut bien l’admettre ?

Mon dernier continent

★★★★★

Une très belle surprise pour cette 2e lecture de 2017 !

Et c’est pas seulement parce qu’il y a plein de manchots empereurs et Adélie dans cette histoire.

Le récit se déroule principalement en Antarctique, dernier continent inhabité par l’Homme. Les croisières se multiplient dans cet environnement hostile et les scientifiques profitent de ces voyages en bateaux. C’est comme ça que Deb et Keller vont se rencontrer. Et se retrouver tous les ans pour poursuivre leur histoire. Mais un naufrage va tout remettre en cause.

Ce livre est une histoire d’amour atypique mais surtout un beau plaidoyer pour l’environnement. Au milieu d’un récit très bien écrit, sont glissés  des faits qui mettent en relief l’impact de l’homme sur l’environnement et comment celaaffecte très rapidement cette partie de la Terre.

Ma première réaction au début du livre a été « oh je veux TROP faire un voyage comme ça » et en fait non. Les manchots et toute la faune de l’antarctique ont la chance d’être relativement préservée de l’influence de l’Homme, et je préférerais que ça continue comme ça plutôt que de céder à un caprice égoïste.

Je sais que je suis déjà bien sensibilisée à l’écologie et à la sauvegarde des espèces mais il n’est jamais mauvais de découvrir un nouveau point de vu !

Ne serait-ce parce qu’il est rare qu’un roman se déroule en Antarctique, je vous conseille fortement ce livre ! Et en plus il se trouve que c’est un très bon premier roman, qu’il y a des pingouins (oui je sais : des manchots) et le tout sur fond d’écologie (sans être moralisateur).