L’espèce fabulatrice

★★★★★

De quoi ça parle?

Nancy Huston anime un club de lecture à la prison de Fleury-Mérogis lorsqu’une détenue lui pose cette question : « A quoi ça sert d’inventer des histoires, alors que la réalité est déjà tellement incroyable ? »

Dans les 200 pages suivantes, l’auteure franco-canadienne tente de répondre à cette question.

Pourquoi il faut que tu le lises?

Je sais pas toi, mais moi je me la suis souvent posée cette question.
C’est intéressant de réaliser que notre espèce est la seule qui se raconte autant d’histoires.

L’espèce humaine est la seule à chercher constamment à donner du Sens (un chiot ne se demande pas qui étaient ses grands-parents, comment vivait ses ancêtres en 250 après J.C…)(ça leur fait toujours ça de moins à apprendre à l’école).
Tout autour de nous n’est que narration, fabulation.
Ça commence avec notre nom, c’est une histoire que nos parents ont commencé à écrire. Tout ce qui nous constitue jusqu’au moment où nous prenons les rênes de notre existence est constitué des histoires qu’on nous a raconté sur notre famille, notre communauté, notre pays…
Notre environnement n’existe pas sans les fabulations qui l’ont conçu.
Les premiers chapitres m’ont amenés à regarder ce qui m’entoure un peu différemment, et j’ai aimé ça.

Nancy Huston aborde ensuite les histoires que l’on crée autour de nous, les fabulations entrainent les guerres mais aussi l’amour.
L’essor des romans a commencé à partir du moment où les croyances religieuses ont reculées, laissant la place à un nouveau besoin de Sens.
Le dernier chapitre intitulé « Pourquoi le roman? » est particulièrement intéressant si comme moi tu aimes lire pour découvrir le monde. J’aime particulièrement les résultats de l’étude qui indique que les lecteurs sont plus empathiques parce qu’ils arrivent plus facilement à changer de point de vue et à se mettre à la place des autres… je trouve que ça me correspond bien.

Je te laisse découvrir plus en détails ce petit essai. Je ne suis pas très essai habituellement et celui-ci a traîné dans ma wishlist pendant au moins 4 ans… mais je ne regrette pas d’avoir enfin sauté le pas. Ce sont 200 pages qui se lisent rapidement et facilement (tu ne te retrouveras pas à lire 6 fois une phrase pour la comprendre).
Nancy Huston, L’Espèce fabulatrice, Babel, 192p.

Une Américaine à Monaco ★★★☆☆

Avant de lire ce livre je ne connaissais pas vraiment Grace Kelly (à part les classiques actrice/princesse/accident). Après avoir lu ce livre mon regard a complètement changé sur la princesse de Monaco !

J’ai toujours imaginé Grace Kelly comme une femme froide, éthérée, un peu oie blanche… quel ne fut pas mon étonnement d’apprendre que la jeune Grace a fait des ravages dans les cœurs du tout Hollywood : acteurs, producteurs, prince !
En nous relatant les années Hollywoodiennes de Kelly, Sophie Adriansen déroule tout un pan de l’histoire du cinéma américain. On croise Gable, Sinatra, Gardner, Hitchcock… c’est très intéressant et surtout ça donne envie de (re)voir tout un tas de films !

Et puis on passe directement à Monaco (alors là j’ai pas compris, qu’on commence par le mariage surmédiatisé je comprends… mais on enchaine sur la relation de Grace avec les monégasques, concrètement j’ai cru qu’on arriverait jamais à la rencontre avec Rainier !)
On comprends que si Grace aimait son prince, le changement radical de vie (de la liberté aux Etats-Unis à la vie ultra-protocolaire sur le rocher) a été très dur pour elle. Ses enfants étaient une source de bonheur et d’oxygène indispensable à son équilibre.

Le truc qui m’a le plus amusé c’est sa passion pour les collages de fleurs pressées… c’est tellement kitch et désuet ! Du coup je suis allé voir sur internet, et c’est assez fou comme truc (mais ça reste complètement kitch), je vous conseille la recherche !

Je vous encourage à lire ce livre, il est court, il se lit comme un roman et on apprend beaucoup de chose sur cette actrice de légende.

Et pour fêter l’anniversaire de Grace Kelly, vous pouvez gagnez un exemplaire de ce livre sur mon compte twitter (concours ouvert jusqu’au 12 novembre) !

Sophie Adriansen, Une américaine à Monaco, Editions Charleston, 304p.
Reçu en SP 

Chroniques (de Bob Dylan)

★★★★☆

Pour ma première lecture de 2017 j’ai choisi les Chroniques de Bob Dylan offert par mon père (« je l’ai pas vu sur ton blog du coup je me suis dit que je pouvais te l’offrir »… Page 53, l’antisèche de toute ma famille)

Je ne suis pas une grande connaisseuse de Dylan. J’ai eu ma période hippie au lycée (comme tout le monde) et comme je suis une fan inconditionnelle des Beatles j’ai forcément écouté pas mal de musique de la même époque. Donc j’étais assez contente de pouvoir en savoir plus sur la vie de Dylan.

Apres une première partie un peu compliquée à suivre quand on ne s’y connait pas vraiment en folk (beaucoup de noms… qui m’étaient totalement inconnus), les suivantes sont intéressantes parce qu’elles traitent de périodes différentes de la vie de Dylan. Il nous raconte sa difficile acceptation du statut d’icône, voir de messie, qui lui a été attribuée dans les années 60-70 (alors qu’il voulait juste passer du temps avec sa femme et ses enfants sans que des gens essayent d’escalader la grille de son jardin). On le suit ensuite à la Nouvelle Orléans pour l’enregistrement d’Oh, Mercy… qui ne se passe pas très bien et enfin il revient sur ses débuts à New York (en gros tout le premier chapitre mais en version sans name dropping).

J’aurais aimé retrouver un peu plus de l’ambiance des années 60 au début des années 80 mais Dylan est là pour chroniquer sa vie et il ne dévie pas (c’est assez logique en fait)

J’ai passe un bon moment de lecture, j’en ai appris un peu plus sur la vie d’un musicien que j’aime beaucoup sans jamais avoir creusé plus et enfin il y a toute une liste de morceaux que j’ai envie d’écouter/réécouter !

Les Romanov

 

★★★★☆

Ce livre fait peur. 900 pages d’un ouvrage de non-fiction sur la famille des Roumanov. De leur arrivée au pouvoir au déclin à la fin des années 1910.

J’ai décidé d’aborder ce livre comme un roman. Au pire j’ai été un peu perdue, au mieux, j’arrivais à resituer les gens d’un chapitre à l’autre (sachant que les proches des tsars défilent vite, beaucoup se retrouvant en pleine Sibérie pour un oui ou pour un non, mieux vaut ne pas trop s’attacher à eux).

Je l’avoue : je n’ai pas TOUT lu. Au départ je m’étais dit « une partie, un autre livre, une partie, un roman… » oui sauf qu’en vrai quand tu tombes de fatigue après une longue journée de boulot un bon roman c’est quand même plus enthousiasmant que la vie d’une famille de gens à la limite de la folie (t’en connais beaucoup des pères qui décapitent leur fils « parce qu’on sait jamais » ?)
J’ai donc lu l’intro, la première partie « l’ascension » et une grande partie de la vie de Nicolas II (et là mon fichier, prêté par NetGalley, a expiré…)

MAIS, j’ai beaucoup aimé ce que j’ai lu.
Toute la partie sur l’ascension est très intéressante. Imaginez : quand en France on avait Versailles, les dîners, le faste… en Russie la soirée la plus huppée consistait à boire jusqu’à tomber dans le coma, et un dîner n’était réussi que si les convives se battaient. (A noter que les fêtes ne sont pas mixtes, mais elles sont à peu près identiques des deux côtés, peut-être un peu moins violentes chez les femmes).
La société est extrêmement violente. Certains enchainements de tortures sont complètement hallucinants (on sait jamais, le type qu’on a empalé et dont on a brisé les os, on peut rajouter un écartèlement et une décapitation… juste pour être sûr qu’il a bien souffert) (enfin il est surtout mort avant en fait… la plupart du temps).
Pendant toute cette période, la Russie est complètement renfermée sur elle-même, aucun échange avec l’Europe occidentale ni avec l’Asie voisine.
Quand j’ai zappé la deuxième partie du livre je suis arrivée directement à une ère nettement plus ouverte, le Tsar ayant épousé une allemande. Mais j’ai été coupée dans mon élan, je n’ai aperçu que les prémisses de la révolution d’Octobre (notamment le fait que le Tsar n’a rien compris de ce qu’il se passait dans son pays… mais on s’en doutait).

J’ai découvert des choses intéressantes sur la Russie qui peuvent expliquer certains faits contemporains (et si j’avais tout lu je suis sûre que j’en aurais appris beaucoup plus !)

Je pourrais vous conseiller ce livre mais ça serait un peu facile de vous dire qu’il est accessible à tout le monde et se dévore comme un roman. J’ai passé 4 ans à la fac à étudier l’histoire et j’en ai lu des livres bien arides (et surtout pédants), donc je sais que celui-ci est agréable à lire et intelligemment écrit mais non, ce n’est pas un roman de plage.

Si vous avez lu un roman qui se passe en Russie (que ce soit au XVIe siècle ou au XIXe) ça m’intéresse beaucoup de pouvoir compléter cette lecture (très partielle) !

Hillary Clinton

★★★☆☆

Cette biographie d’Hillary Clinton tombe plutôt bien, j’avais envie d’en savoir plus sur la femme que tout le monde espère voir élue face à Donald Trump ?

Bien sûr elle a déjà été proche du pouvoir (difficile de s’en tenir éloignée avec un mari à la Maison Blanche) mais tout dans son histoire la mène à ce pouvoir.
Jean-Luc Hees décrit ici l’ascension et le parcours (semé d’embuches) d’une femme a forte tête qui ne lâche rien face à ses détracteurs.

On en apprend plus sur sa jeunesse et sur sa place (difficile à trouver) lors des campagnes puis des mandats de son mari, qu’il soit gouverneur de l’Arkansas ou Président des Etats-Unis.
Mais également sur son parcours politique personnel, comme sénatrice de l’Etat de New York puis candidate malheureuse à la primaire démocrate de 2008 face à Obama.

La deuxième partie du livre (en gros à partir de la moitié) est consacrée aux primaires, à Trump, à la place de Clinton (c’est étonnant mais j’aurais envie d’écrire « Hillary », je suis quasiment sûre que c’est parce que c’est une femme et donc je prends sur moi et j’écris Clinton, comme pour n’importe quel homme politique.). Ces derniers chapitres éclairent sur la situation très proche (il y a un chapitre sur la fusillade d’Orlando), quasiment à la veille de l’élection (qui est dans une quinzaine de jours à peine) !

Pendant cette lecture j’ai aussi pu (re)prendre conscience de l’influence majeure de la religion sur la politique aux Etats-Unis. Chaque tendance du catholicisme impose une patte très marquée sur les candidats (Bill et Hilary n’ont pas été élevés dans la même congrégation et cela marque des différences sur leur vision de la politique et du bien publique… j’ai dû mal à intégrer cette information par rapport au paysage politique français, où la religion a forcement un impact mais pas majeur ni public)
On voit aussi le féminisme de Clinton qui se modère pour ne pas être étiquettée « hystérique de service »…

Malgré quelques moments un peu cafouilleux (parler d’un truc en disant qu’on y revient plus tard mais que quand même on en parle parce que ça s’impose pour donner le contexte d’un épisode, c’est bien mais ça complique un peu la lecture quand on n’est pas vraiment au fait des affaires politiques américaines), ce livre se lit plutôt bien et permet de mettre en éclairage les enjeux de la politique américaine (qui à mon humble avis influence la politique mondiale et ne sont pas donc pas à négliger sous prétexte que « non mais on vote pas chez alors bon… »)

Si vous voulez en connaitre d’avantage sur celle qui a une chance sur 2 de devenir la prochaine Présidente des Etats-Unis je vous recommande ce livre !

 

*Ce livre m’a été envoyé par les Editions Baker Street*

Le monde est mon langage

★★★★★

J’avais adoré Black Bazar à sa sortie, Petit Piment attend dans ma bibliothèque (et après 3 passages à la Fnac je n’ai pas encore pu mettre la main sur Mémoires d’un porc-épic mais ça ne saurait tarder) et je ne me lasse pas de l’écouter à la télé ou à la radio. Donc oui j’aime bien Alain Mabanckou.

C’est donc avec joie que je me suis lancée dans la lecture de Le monde est mon langage.
J’ai découvert un ôde à la littérature francophone. Dans toute sa diversité.
Cette lecture m’a permis de découvrir beaucoup d’auteurs africains, haitiens ou même cubains.
J’avais retenu des interview télé à la sortie de ce livre l’anecdote sur la piscine vide de Lafferière et la volonté du « sapeur » de Mabanckou d’apparaître dans un de ses livres mais à la lecture du Monde est mon langage j’ai pu apprécier une réflexion plus étendue sur la littérature, les mots, la langue française…

Ses souvenirs avec Le Clezio permettent d’entrer facilement dans cet essai, ce petit bout d’autobiographie… je ne sais comment qualifier cet ouvrage. Puis Mabanckou nous entraine à travers le monde à la découverte de la littérature francophone, de ceux qui la font et de ceux qui l’apprécie (si jamais vous croisez Douglas Kennedy, soyez prévenus : parlez lui en français).

Ce livre m’a ouvert les yeux sur la littérature francophone (à tel point que je viens de renommer la catégorie « roman français » en « roman francophone »)

Winston

winston

Churchill est un grand homme. Tout le monde le sait. Il a été premier ministre, il fumait le cigare et à la question sur le secret de sa longévité il répondait « No sport »…

Mais saviez vous qu’il avait (presque) inventé le tank ? Qu’il a pissé sur les lignes de défense allemandes ? Qu’il s’est baladé nu devant le Président des Etats-Unis pour le convaincre de participer à la seconde guerre mondiale (ok, ça c’est un raccourci, mais c’est arrivé !) ?

Boris Johnson nous raconte la vie de Churchill de façon peu académique. En mélangeant grande et petite histoire ce qui rend ce livre très agréable à lire, pas rébarbatif du tout ! Même si au début le côté non chronologique m’a un peu perdu ainsi que ma méconnaissance des hommes politiques britanniques (par moment ce livre est un peu écrit « par un anglais, pour des anglais ». Et un peu hagiographique aussi.).

On apprend beaucoup de choses sur la seconde guerre mondiale et la place de la Grande Bretagne dans le monde (pendant tout le « règne » de Churchill l’Empire s’est disloqué…) Un rapide chapitre sur le rôle de Winston (oui on finit par l’appeler par son prénom) au Moyen Orient qui est très interessant surtout avec l’évolution actuelle de la région.

Une biographie peu conventionnelle, agréable à lire et pourtant très complète !

Tel est mon métier

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Je ne connaissais pas Lynsey Addario (elle a gagné certains des plus grands prix pour ses photo…), il faut dire qu’il est assez rare de savoir précisément de qui est une photo qu’on voit dans la presse (enfin en tout cas moi, je regarde rarement le nom). Donc j’ai choisi ce livre un peu au hasard, je trouvais intéressant d »avoir un avis qui ne soit pas à proprement parlé journalistique sur les différents conflits qui ont lieux dans le monde actuellement.

Lynsey a été en Afghanistan faire des reportages sur la vie quotidienne des femmes sous le régime taliban, elle a couvert la guerre en Irak qui a vite dégénéré en guerilla contre l’occupation américaine, elle était en Libye juste après le soulèvement contre Kadhafi, et va régulièrement au Darfour.
Par le récit de ses reportages, elle décrit la vie quotidienne des gens pendant des conflits, une vision plus humaine et réelle que les informations qu’on peut avoir au 20h sur l’avancé de tel ou tel bataillon et la libération de telle ville. Là c’est du concret. Des bombes explosent aux quatre coins de Bagdad, les habitants du Darfour marchent des kilomètres dans le désert pour essayer d’atteindre les camps de réfugiés, les Afghanes tiennent des écoles clandestines pour les filles… Lynsey a un point de vue extérieur et en même temps très proche de ses sujets.
Et elle vit elle-même des situations particulières, rare femme photographe de guerre dans des pays musulmans où le simple fait d’être en compagnie d’un homme qui n’est ni de sa famille ni son mari est compliqué.

Un témoignage intéressant, à la fois sur le métier de photographe de guerre et sur le monde contemporain.

Tel est mon métier de Lynsey Addario sort le 30 mars.

J’ai reçu ce titre en service de presse par le site Netgalley
(c’est mon tout premier d’ailleurs et je suis super contente d’avoir choisi ce livre !)

 

De Gandhi à Daech

gandhi_daech
J’ai reçu De Gandhi à Daech dans le cadre d’un masse critique non-fiction de Babelio
(et vous allez le constater, il inaugure un mois de non-fiction sur Page 53 !)

Ce livre est très intéressant dans la mesure où par l’analyse de mouvements de guérilla de différentes natures (les méthodes de Gandhi ne sont pas applicables contre toute forme d’oppression) et dans différents endroits du globe (les théories du Che reposent en partie sur un particularisme régional de l’Amérique latine) on peut voir l’évolution de la théorie et de la pratique de la guérilla au fur et à mesure des nouveaux « coup ».
Et cela met en lumière différentes problématiques actuelles, les chapitres sur les drones font froid dans le dos.

J’ai abandonné la non-fiction depuis mes études principalement parce que certains auteurs se font une joie de compliquer leurs écrits pour la simple raison que cela fait plus intelligent (alors que le fond est souvent léger voir totalement absent), ici, le propos d’Antoine Bohm est clair et son style agréable à lire.
J’ai beaucoup aimé découvrir plus en détail les méthodes de guérilleros connus (Gandhi et Guevara par exemple, dont on parle machinalement sans vraiment connaître les fondements de leurs démarches) et découvrir d’autres histoires de guérilla, qui mettent en perspective l’évolution des méthodes qui aboutissent presque « naturellement » à la situation actuelle.

Petit bémol sur la forme : je sais comment fonctionne l’édition, je ne dis donc rien pour les coquilles, qui dans un nombre raisonnables sont « normales »… mais pas les « malgré que ». Je suis restée bloquée à 2 reprises sur cette faute, lisant et relisant la phrase en me disant que je devais m’être trompée…
Et les notes de bas de page interminables. Si une note fait 2 fois une demi-page (j’ai aussi un gros problème avec les notes qui courent sur plusieurs pages. Surtout si elles font 3 lignes), n’est-ce pas que le propos aurait mérité d’être intégré au corps du texte ?

 

Les meilleurs applications pour les enfants par La Souris Grise

souris2016

 

Ca y est on est en décembre c’est le moment de se pencher sérieusement sur les cadeaux !

Ce petit guide est une excellente idée pour des parents un peu perdus face à l’offre pléthorique d’applications pour leurs enfants !
Et bien sûr pour guider vos téléchargements d’applications tout au long de l’année !

Il y en a pour tous les gouts, 150 applications testées par la Souris puis classées par genre (découverte du monde, histoires du soir, sciences et logique…) ou par âge.

Et comme la Souris n’a pas fait qu’un « catalogue » d’applications, un petit guide du numérique pour les parents et les enfants complète la sélection.

(Attention : ce n’est pas parce qu’on a 29 ans qu’on a pas envie de tester la moitié des applications proposées dans ce guide…)