Les Fantômes de Reykjavik

★★★★☆

De quoi ça parle ?

Danni a disparu, elle se droguait, ses grands-parents font appel à Konrad, un policier à la retraite. Une fillette retrouvée noyée dans le lac du centre de Reykjavik en 1947 hante les rêves d’une des amies de l’ex-policier.
Comment la police a-t-elle mené ces enquêtes ? À des années de distance les mêmes erreurs semblent se répéter. Konrad, solide, têtu, coléreux et rompu par son enfance auprès de son père à toutes les ruses des voyous, n’hésite pas à bousculer les conformismes. Il sait aussi écouter les fantômes.
(C’est le résumé d’Audiolib… parce que parfois il faut laisser faire les professionnels)

Pourquoi tu devrais le lire ?

Parce que Indridason m’a (presque) guérit de ma peur en avion. Plus précisément de ma peur au moment de l’atterrissage. Pas avec ce livre-ci (mais avec La Femme en vert), mais je suis quand même pas mal redevable à cet auteur (et à l’amie qui m’avait prêté son livre pendant le vol).

Je te préviens tout de suite, Les Fantômes de Reykjavik est en fait le deuxième tome d’une trilogie. Je ne l’ai appris qu’à 3 chapitres de la fin et honnêtement ça n’a pas gêné mon écoute un instant. L’auteur replace bien les perso, c’est suffisant pour suivre agréablement (et je pense que si tu as lu le premier tome ce n’est pas non plus un rappel lourdeau, personne n’aime ça…).

On suit deux enquêtes en parallèle, une récente et un cold-case, ce qui donne de l’ampleur à l’intrigue. Le suspens se construit au fur et à mesure. Je n’ai pas trouvé le lien avant un moment (et puis tu me connais, je suis pas une super enquêtrice, j’émets vaguement quelques hypothèses mais j’aime bien qu’on fasse le boulot pour moi). C’est vraiment bien écrit, les perso sont tout en reliefs et Konrad est bizarrement attachant dans le genre type bourru.
Comme c’est un livre audio, petit point sur la lecture : très agréable, on distingue bien les personnages, le rythme est bon. Et alors qu’on pourrait croire qu’une lecture audio est plus passive je me suis sentie plus impliquée (retrouvez-moi en train d’éplucher des légumes tout en lançant des « mais non, mais sérieux ? » « ben voila évidement »…). Point bonus de la lecture audio : c’est pas toi qui lit les noms islandais avec trop de voyelles et trop de consonnes mélangées au shaker.

Une bonne lecture, j’avais un peu relégué Indridason dans un coin, mais je repenserais à lui quand je serai en librairie !

Arnaldur Indridason, Les Fantômes de Reykjavik, Audiolib, 9h11, lu par Martin Spinhayer (reçu dans le cadre d’un partenariat)

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