Ces livres dont je ne vous ai pas parlé… n°2

On finit le mois d’août avec les quelques livres lus ces derniers temps et qui n’ont pas eu de vraie chronique sur le blog ! (ce qui en soi n’est pas un mauvais signe… pas toujours)

Les filles des autres

filles autresLe pitch était assez prometteur : Julie a été enlevée en pleine nuit chez elle et seule sa sœur est témoin. Huit ans plus tard, Julie réapparaît chez ses parents. Mais est-ce vraiment Julie ?
Sauf que dans les fait, j’ai trouvé ce livre lent. Très lent. Tellement qu’a partir de la moitié je m’en fichais complètement de savoir si oui ou non c’était Julie qui était rentrée… ou même ce qui avait pu lui arriver…

 

 

Un palais de papier

palaispapierJ’ai beaucoup aimé ce livre. Le style est très entraînant : rédigée à la première personne avec beaucoup de discours de style indirect libre (merci cours de Francais de 4e), le rythme est dynamique. On croise beaucoup de personnages connus, Voltaire, Marivaux, des ducs et duchesses… et surtout John Law pour qui l’héroïne travaille. Le sujet du livre est l’introduction de la finance et des billets de banque en France par cet Écossais. Et donc toutes les réticences que le « système Law » a pu connaître.
Je n’ai pas fini ce livre. Pourtant j’aime le sujet, j’aime la personnage principale qui est une femme indépendante et féministe dans un monde où cela n’existe même pas vraiment… mais ce livre a dû tomber pendant une panne de lecture, un rendez-vous manqué !

Dunkerque
dunkerqueUn très bon essai historique, qui mêle récit « technique » des batailles et anecdotes redonnant de l’humanité aux événements (et qui ont ma préférence).
L’interview de Nolan et le chapitre sur les « coulisses » du tournage réjouiront ceux qui ont aimé le film ! (également très intéressant sans avoir vu le film, on apprend beaucoup sur la création d’un film à caractère historique)

 

L’inconnu du RER C
inconnurerLibrinova m’a proposé ce roman. Un roman épistolaire, ça me tentait bien !
En effet, il est plutôt sympathique (mais que partiellement  épistolaire). Cependant, tout une partie du livre m’a franchement mise mal à l’aise : Georges, non content de prendre la place de son père décédé dans cette relation épistolaire, s’en sert pour suivre Madeleine, d’abord dans le RER puis à trainer en bas de chez elle… et enfin à louer un appartement dans son immeuble. Même si on peut y voir les transports amoureux d’un homme timide, moi ça m’a plutôt fait penser à un stalker qui utilise son defunt père pour avoir des infos sur une nana qui l’obsède…
(On passera sur la couv, qui semble être construite comme un défi aux règles élémentaires du graphisme de couverture)

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