Ce qu’il nous faut c’est un mort

fautmort

Avec un titre pareil et les premiers chapitres racontant les différentes et soirées du 12 juillet 1998 des futurs protagonistes, on s’attend à un thriller plutôt rapide. Mais soudain le roman ralentit, l’auteur revient sur l’histoire des Ateliers Cybelle, cette usine presque utopique qui fait vivre tout Vrainville, et le roman prend un tour plus social. Ce qui n’est pas déplaisant en soi, mais le livre prend une autre tournure.
J’ai vraiment apprécié le style de l’auteur. Surtout le côté omniscient, une petite info sur le futur d’un personnage, si elle est bien placée peu vous tenir en haleine plusieurs page ! C’est le cas ici, à plusieurs reprises.

Ne cherchez pas ici un thriller qui vous tiendra éveillé tard dans la nuit, mais vous trouverez un bon roman policier à tendance sociale ou un bon roman social a tendance policière

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