Les Fauves

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J’ai écrit cette chronique un peu avant le 13 novembre. Elle était prévue pour le 19 mais je n’avais pas envie de reprendre l’activité du blog tout de suite comme si de rien n’était, surtout avec un livre sur ce sujet. Et puis finalement si. Et peut-être même d’autant plus avec ce livre. Il ne vous livrera aucune clé sur ce qu’il s’est passé ni sur la géopolitique, ce n’est pas un essai, mais il peut éclairer sur un certain pan psychologique des forces en jeu.

Ca faisait longtemps que je n’avais pas lu un thriller où la psychologie prend une telle part. Normal me direz-vous, Ingrid Desjours était psycho-criminologue dans une autre vie !

Après le 7-Janvier, l’auteur qui travaillait sur un autre roman s’est lancée dans l’écriture de celui-ci, comme poussée par les événements à s’exprimer, comme pour libérer un trop plein d’émotions.
Lors de la rencontre organisée par Babelio elle nous a précisé qu’elle avait laissé ses émotions et ses peurs de côté lors de la rédaction du livre, et s’est renseignée autant que possible sur les points de vue de chaque personnages : Haiko qui est à la tête d’une association qui « repêche » des adolescents en partance pour la Syrie ; ces ado embrigadés ; le chef d’une association de « nouveaux croisés », et Lars, ex-soldat de retour d’Afghanistan qui va assurer la protection rapprochée d’Haiko.

Il y a un jeu constant entre les psychologies des différents personnages. Tous sont très nuancés.
Le récit est très renseigné, tout parait crédible (Ingrid Desjours a pris les conseils d’un formateur en protection rapprochée pour les techniques de Lars… ce qui nous a valu une démo pendant la rencontre Babelio).

Je pense que ce livre m’a remis le pied à l’étrier après un petit moment de flottement dans mes lectures.
Plusieurs autres livres de cet auteur ont rejoint ma wishlist !

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5 réflexions sur “Les Fauves

    • Il est très bien fait et l’auteur que j’ai pu rencontrer lors d’une soirée Babelio m’a paru très sérieuse dans ses recherches.
      Mais il ne s’agit pas d’un document. Le livre est axé sur la menace de mort qui plane sur Haiko, très peu sur les jeunes hommes/femmes qui partent en Syrie.

      (Étant donné le contexte de parution de ma chronique j’espère ne pas

      J'aime

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