Un stagiaire presque parfait

stagiaire

 

On retrouve dans Un stagiaire presque parfait ce qui fait le « charme » des livres Sonatine (déguisé en 10/18 pour son passage en poche… ils ont même changé le titre…) : un langage moderne, une intrigue barrée et une histoire parfaitement menée.

Bon ba je vais m’arrêter là.

Non, encore un peu.
Pour revenir sur le changement de titre, la première édition française était intitulée Guide de survie en milieu hostile puisque le stagiaire écrit ici un guide à l’usage de son remplaçant, lui-même préparant tranquillement sa retraite (on ne peut pas se faire passer pour un stagiaire toute sa vie).
Moi pas comprendre pourquoi 10/18 a changé le titre…

Le roman enchaîne, en plus de l’intrigue principale, des flashback sur les précédentes missions du « stagiaire », ce qui laisse la place à une bonne dose d’humour noir, de cynisme et de références cinématographiques.

Cette idée du tueur à gage qui se fait passer pour un stagiaire fait ressortir un point de notre société : le stagiaire c’est celui que personne ne remarque et qui pourtant est quelqu’un de remarquable (minute sociologie)

Donc on lit parce que c’est du Sonatine et qu’on est jamais déçu par un Sonatine !
(même si ça fait quelques temps que je n’en avais pas lu, d’un coup je me suis rendue compte à quel point ça m’avait manqué)

 

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2 réflexions sur “Un stagiaire presque parfait

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