Bel-Ami

bel_amiEn une phrase : Georges Duroy est un arriviste.

Je lis rarement des classiques, souvent ils m’ennuient. Mais j’aime beaucoup le XIXe siècle donc certains classiques arrivent quand même à retenir mon attention (Zola notamment, j’avais adoré L’Assommoir quand j’étais au collège, puis Nana un peu plus tard, Au bonheur des dames attend patiemment dans ma PAL).

En me lançant dans Bel-Ami je voulais retrouver un XIXe siècle authentique, et en plus l’histoire se déroule dans le monde du journalisme qui à cette époque est un milieu passionnant (et très hétéroclite).

Duroy a trouvé un petit emploi après son retour à la vie civile, mais celui-ci ne lui convient pas (principalement parce qu’il est mal payé). Un soir de galère il rencontre son ancien camarade Forestier qui va l’introduire dans le monde du journalisme.
Fort de sa belle gueule et d’une capacité innée à mettre la gente féminine dans sa poche, George Duroy va faire son chemin dans le monde.

Bizarrement ce personnage ne m’est pas totalement antipathique. Sa façon de se servir des femmes est bien sûr odieuse, mais Duroy s’insère parfaitement dans le monde qui l’entoure…
Le monde du journalisme y est dépeint avec un certain cynisme : inventions d’échos, citation de personnage qu’on ne prend pas la peine de rencontrer, liens très fort avec les politiques… mais c’est proche d’une réalité de l’époque.

J’ai un peu peiné à lire ce livre. J’avais très envie de connaître l’évolution de cet opportuniste et en même temps j’ai eu un mal fou à accrocher. Peut-être le style trop classique.
Il est très rare que je lache un livre (contrairement à ce que ma nouvelle rubrique « lecture abandonnée » pourrait laisser croire !) Et je suis contente d’avoir persévéré avec celui-ci, non pas que la fin soit bouleversante ou stupéfiante, mais le parcours de Georges Duroy est intéressant. Je n’ai pas détesté, je n’ai pas adoré, finalement mon avis est assez neutre.

Enfin, quand même, je n’ai que moyennement été emballée par ce livre, trop classique pour moi (c’est le principe d’un « classique » me direz-vous).
Je crois que je ne suis pas faite pour la littérature classique. Souvent j’accroche bien à l’histoire, mais le style me freine (j’ai ce problème avec Jane Austen, par exemple).

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